Rechercher

Tu es angoissé à l’idée de partir de la maison sans ton smartphone ? Quand tu n’arrives pas à te souvenir de quelque chose, tu te précipites sur ton moteur de recherche ? Tu ne passes jamais une journée sans ton précieux instrument ? Tu es peut-être «nomophobe»,le terme pour qualifier les personnes atteintes de nomophobie.

La nomophobie, kezako ?

La nomophobie, mot élu en 2018 comme mot de l’année par le Cambridge Dictionary, c’est la contraction de «no mobile phone» et de «phobia». Selon Wikipedia, le mot a été inventé au cours d’une étude menée en février 2008 par la UK Post Office qui accrédita YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni, pour observer les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles

Alors, qui est atteint de nomophobie et pourquoi ?

Le magazine Stratégies nous explique que pour les personnes atteintes de ce syndrome, ou toc, le terme officiel n’étant pas encore complètement défini, le smartphone est devenu ce doudou que l’on chérit, comme la peluche contre laquelle on se blottit lorsque nous sommes enfant. Précieusement gardé entre nos mains, on le porte au plus près de soi. Véritable confident, le smartphone nous donne la sensation illusoire de ne plus être seul. Pour Stéphanie Caillé-Garnier, neurobiologiste et comportementaliste spécialisée dans la question de l’addiction, tout le monde peut être concerné, du cadre dynamique aux plus jeunes même si ces derniers sont effectivement les plus touchés

Quelques chiffres à propos de la nomophobie ? 

Un article de Florent Vairet dans les Echos Start, nous apprends que 60 % des français admettent ne pas être capable de se passer de leur smartphone plus d’une journée, que 61% regardent leur tablette ou leur téléphone dès le réveil et 48 % le consultent toute les 10 minutes et que nous ouvrons notre smartphone en moyenne 150 fois par jours.

Pour aller plus loin

Je te laisse vérifier par toi-méme si tu es touché à travers un questionnaire fait par  des chercheurs de l’université de l’IOWA que tu pourra trouver à la fin 

Au cas où la réponse est oui des applications peuvent t’aider à t’en sortir telle que Beak Free ou Offtime qui bloquent certaines applications jugé trop chronophage.

Pour les écolo qui sommeillent en nous il y a Forest  qui est aussi l’applis la plus utilisée Le principe est simple : tu la mets en route pour une session de 10 minutes ou plus et sur ton écran apparaît un petit arbre qui pousse. Si pendant ce temps, tu tente d’ouvrir une autre application, la croissance de l’arbre s’arrête. Le but est d’avoir la plus grande forêt virtuelle, avec tout un système de récompenses. (La version payante permet par ailleurs de contribuer à la plantation d’arbres réels via une association.)

Alors Addict ou pas ?

Un peu de lecture ?

https://www.strategies.fr/actualites//4041016W/le-smartphone-un-e-doudou-dont-vous-devez-vous-mefier.html
https://www.strategies.fr/actualites//4041016W/le-smartphone-un-e-doudou-dont-vous-devez-vous-mefier.htmlhttps://www.axa.fr/assurance-habitation/test-nomophobie.htmlhttps://start.lesechos.fr/innovations-startups/tech-futur/comment-gerer-son-addiction-au-telephone-portable-1175801
http://www.slate.fr/story/109041/nomophobie-questionnaire

Photo by Rahul Chakraborty on Unsplash

Envie de converser en mode Cozy Web avec toute la rédac’room et la formidable communauté bienveillante de plus de 500 personnes qui ont rejoint #BonjourPPC Le Digital pour tous ? On vous accueille ici avec grand plaisir.

Proposé par
Ingrid Buchard

Après une dizaine d'années en bibliothèque, je suis maintenant gestionnaire comptable pour les musées parisiens...

Mon univers pro ? Les marchés publics, les factures, les lignes budgétaires, les droits d'auteurs et l'URSAFF …

Laisser un commentaire

A lire dans cette thématique

La Playlist du DJ

C’est à lire

La newsletter

%d blogueurs aiment cette page :